Jean-Jacques Mulot ne briguera pas de nouveau mandat à la tête de l’aviron français

24 Déc 2019

 

Le président de la Fédération française d’aviron l’avait annoncé dès le mois de novembre aux membres du comité directeur et aux présidents de ligues.

Les fédérations sportives vivent, pour la plupart, au rythme des olympiades. Il y a trois ans, la FFA avait déjà quelque peu bousculé son calendrier en organisant son assemblée générale élective le 3 décembre 2016 à Nogent-sur-Marne, alors qu’elle se tenait traditionnellement au mois de mars. Jean-Jacques Mulot y avait alors décroché un quatrième mandat à la tête de l’institution, dont il avait pris la présidence en 2003 suite au départ en cours de route de son prédécesseur, Alain Tellier. Le comité directeur de la fédération avait été renouvelé à cette occasion à près de 40 % de ses membres. Il avait également annoncé qu’il effectuerait là son dernier mandat. L’annonce qui est tombée ces derniers jours n’est donc pas véritablement un scoop. “Je n’ai fait que confirmer ce que j’avais dit lors de l’AG de décembre 2016”, explique-t-il.
L’optique des Jeux olympiques de Paris 2024 ne l’a pas fait revenir sur sa décision. “Il arrive que certains présidents annoncent réaliser leur dernier mandat, poursuit-il, et qu’ils changent d’avis, chacun fait comme il veut. Mais ce n’est pas mon cas. Je ne serai pas président de fédération pendant Paris 2024, mais cela ne m’empêchera pas de vibrer aux exploits de nos athlètes, en particulier des rameuses et rameurs. Lors du comité directeur de novembre 2019, l’un des points à l’ordre du jour était de déterminer la date de l’assemblée générale élective. Elle a été fixée au 5 décembre 2020. Il était donc normal que je confirme ma décision à ce moment-là”.
Jean-Jacques Mulot, ancien rameur olympique des Jeux de 1972 et 1976, licencié à la SN Oise, aura en décembre 2020 présidé durant 18 ans aux destinées de l’aviron français. Un rôle qui nécessite quasiment un temps plein. “C’est d’ailleurs un enjeu de la loi Sport et société” sur laquelle nous travaillons, avec notamment le statut des présidents de fédérations afin de donner la possibilité à des jeunes de se lancer dans cette aventure sans pour autant devoir être rentier ; il faut faire changer les choses”. Un projet sur lequel il travaille dans le cadre de son mandat au comité directeur de l’Agence national du sport.
Les candidats à sa succession à la tête de l’aviron français vont maintenant pouvoir se déclarer. “Cela va permettre à certains de réfléchir, de se positionner”, conclut-il.

Fabrice Petit

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