Coupe du monde d’aviron : maigre bilan à Lucerne pour l’équipe de France

15 Juil 2018

 

Quatorze bateaux, trois en finales A, une seule médaille. Maigre bilan pour l’équipe de France, mais les frères Onfroy nous ont offert une belle course sur le Rotsee et se sont offert l’argent.
 
M2-
Première finale A de la matinée, et une médaille d’argent pour le clan français. La finale du deux sans barreur promettait une belle bagarre, elle a eu lieu ! A mi-parcours, les Néo-Zélandais avaient déjà creusé l’écart. “On ne les a pas vu partir explique Valentin Onfroy, on voyait que les Tchèques étaient dans la bataille”. C’est donc avec eux que les frères Onfroy allaient se lancer dans une lutte acharnée pour décrocher la deuxième place. Avec succès, puisque l’argent leur est revenu pour 6 centièmes de seconde ! “On a fait une bonne course, note Théophile Onfroy, on a bien su gérer le parcours. Derrière nous il y a du monde. Cela fait plaisir de concrétiser ainsi ce que l’on fait au quotidien, de le faire devant les copains du pôle”. Une deuxième place à Lucerne, performance inédite pour un deux sans barreur tricolore. Tout est désormais possible au vu de leur parcours depuis le début de la saison internationale, y compris un podium à Plovdiv en septembre.
 
M2X
Une cinquième place, comme à Linz, pour le deux de couple TC. Hugo Boucheron et Matthieu Androdias pointaient à la sixième place à mi-parcours. Mais sur la fin de la course, les deux rameurs tricolores ont réussi une remontée impressionnante qui les a rapprochés de la tête. Ils terminent ainsi à moins d’une seconde de la troisième place, témoignant de la densité de la concurrence en deux de couple.
 
W2X
Avant-dernière finale A à Lucerne, celle du deux de couple féminin. Hélène Lefebvre et Elodie Ravera-Scaramozzino n’ont pas pu réaliser un départ comme elles savent habituellement le faire. Sixièmes à mi-parcours, elles n’ont pas pu rattraper leurs concurrentes et ont conservé ce rang au passage de la ligne d’arrivée. Les Néo-Zélandaises étaient aujourd’hui imbattables, seules les Canadiennes les ont véritablement inquiétées.
 
Finales B
W2-
Ce sera une deuxième place pour Flavie Bahuaud et Marie Le Nepvou et une cinquième place pour Julie Voirin et Alice Mayne dans cette finale B.
 
M2X-U23
Bastien Quiqueret et Hugo Quemener vont pouvoir maintenant repartir en stage terminal pour Poznan ; ils ont terminé cinquième de la finale B.
 
M4-
Victoire en finale B pour Benoît Demey, Edouard Jonville, Sean Vedrinelle et Benoît Brunet avec une seconde d’avance sur leurs poursuivants.
 
M1X
Thibaut Verhoeven n’a pas pu maintenir le train pris en tête du parcours, terminant à la quatrième place de la finale B.
 
LM2X
Premiers à mi-parcours, Pierre Houin et Thomas Baroukh ont finalement terminé à la troisième place de la finale B. Une course que les deux rameurs savaient relevée.
 
M4X
Deuxième place en finale B pour Mickaël Marteau, Albéric Cormerais, Romuald Thomas et Maxime Ducret arrachée à l’Estonie, derrière la Nouvelle-Zélande.
 
Alors qu’on pourrait penser qu’il y a le “feu au lac”, le directeur technique national Patrick Ranvier est plus mesuré quant aux résultats de l’équipe de France à Lucerne. “Ce n’est pas très bon. Il y a du bon et du moins bon. Ce n’est pas l’étape sur laquelle on est au mieux que ce que l’on peut faire, l’objectif reste mi-septembre aux mondiaux de Plovdiv”. Satisfait de la performance du deux sans barreur des frères Onfroy qu’il reconnaît comme “toujours présents et réguliers dans la performance”, il reconnaît également que le finish du deux de couple masculin reste surprenant, nuançant néanmoins ses propos concernant le 1 000 du milieu par rapport à la course de la veille. Alors que l’inquiétude grandit concernant le deux de couple poids léger masculin et la contre-performance de ce week-end, le DTN préfère “laisser le temps aux rameurs de trouver leurs marques, il y a une marge de progression dans ce bateau”. Patrick Ranvier a noté que la hiérarchie internationale n’est pas encore établie et que la France y a encore sa place. Du côté féminin, le DTN salue le choix justifié de faire remonter Elodie Ravera-Scaramozzino dans le deux de couple, mais admet l’ampleur du travail en quatre de couple et surtout en pointe, n’ayant pas encore d’éclairage suffisant sur ce qui sera fait lors des prochaines échéances internationales. Mais la configuration n’est pas propice à obtenir des résultats. Un travail sur le long terme s’annonce dans la discipline.

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