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Tarantola – Bové en argent : une nouvelle médaille pour conclure la régate olympique des tricolores

29 Juil 2021

 

Laura Tarantola et Claire Bové constituaient la dernière chance de médaille de l’équipe de France d’aviron aujourd’hui à Tokyo. Et elles ont répondu présentes sur le Sea Forest Waterway, rapportant l’argent olympique aux tricolores.


Deuxième finale A pour les Français à Tokyo, après celle du deux de couple masculin hier qui s’est terminée avec l’or pour les tricolores, avec celle du deux de couple poids léger féminin. Laura Tarantola et Claire Bové allaient courir contre du beau monde : des adversaires qu’elles ont rencontrées lors des dernières échéances internationales, dont le double néerlandais embarquant une championne olympique de Rio. Et la densité annoncée par le staff fut au rendez-vous, avec une véritable bataille navale sur l’eau et des Françaises qui pointaient deuxièmes à mi-parcours, avant de perdre un peu de terrain dans le troisième 500. Mais les deux rameuses vont alors se lancer dans l’enlevage et remonter les quelques mètres de retards pour s’emparer sur la ligne d’arrivée de la deuxième place. “J’ai dit dans le dernier 500 il reste 2 minutes donc on donne tout, ajoute Laura Tarantola. Je sentais qu’on décalait les Anglaises petit à petit, les Néerlandaises je ne voyais pas qu’on revenait dessus”. Un classement à la photo-finish, 14 centièmes seulement séparant les Françaises des Italiennes, mais Laura Tarantola et Claire Bové sont vice-championnes olympiques. Et elles ont mis un moment à intégrer le résultat, ne le comprenant et n’y croyant vraiment que lorsqu’elles l’ont vu s’afficher sur les écrans géants au bord du bassin. “On a passé la ligne d’arrivée dans le jus, commente Laura Tarantola, j’ai dit à Claire que peu importait le résultat, merci. Et là je vois qu’on est deuxièmes…” Elles mettront un moment à y croire, à réaliser qu’elles vont fouler le podium olympique et monter sur la deuxième marche, laissant alors exploser leur joie et débarquant au ponton d’honneur pour se congratuler et féliciter leurs concurrentes. Changement de tenue avant de prendre la direction de la cérémonie et de se décorer l’une l’autre de la médaille d’argent.

Leur médaille d’argent, Laura Tarantola et Claire Bové la dédient à celles et ceux qui les soutiennent tous les jours, aussi bien à la maison qu’en équipe de France : leur entraîneur, mais aussi tous ceux qui participent à leur performance. Mais cette médaille est aussi celle d’une amitié qui s’est forgée en 2017, alors que rien ne laissait le présager, pas même la volonté des rameuses avant qu’elles ne voient très rapidement que cela allait coller. Et même plus que coller. Il suffit d’écouter les appréciations de l’une sur l’autre, pour se rendre compte que ce qui fait aussi la solidité de ce bateau sur l’eau se construit sur la berge, tous les jours. Une solidarité sans failles, une écoute permanente. “Claire c’est la coéquipière rêvée, exprime Laura Tarantola, c’est une acharnée de travail. J’ai totalement confiance en elle, on est à un point d’amitié qui fait que quand c’est dur, on se dépasse pour l’autre”. Des sentiments partagés par Claire Bové : “Laura, c’est mon roc, une amie. Je suis sortie de junior et j’ai trouvé une coéquipière en or. Elle m’a appris énormément”.

La première course de la matinée était la finale B du deux sans barreur masculin, dans laquelle Thibaud et Guillaume Turlan étaient alignés face à leurs adversaires néerlandais de Varèse. Bien partis, ils ont cédé peu à peu du terrain aux Néerlandais, mais aussi aux Biélorusses et ont terminé à la troisième place.

Le bilan de l’équipe de France à Tokyo, en termes de médailles, est légèrement meilleur, avec toujours un titre et une médaille d’argent ; en 2016, la deuxième récompense était en bronze. Mais si l’on y regarde de plus près, le bilan est un peu plus terne. Un bateau de moins a été qualifié pour l’échéance nipponne par rapport à 2016, mais c’est aussi sur un point plus sportif que l’on peut se baser. Sur les cinq bateaux à Tokyo, trois d’entre eux ont achevé leur parcours en finale B. En 2016, ils n’étaient que deux. Proportionnellement, le compte n’y est pas tout à fait. Le nouveau directeur technique national Sébastien Vieilledent va avoir fort à faire pour préparer ses troupes à la qualification olympique, dans deux ans, pour Paris 2024.

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