Cazaubon 2024 : la pointe masculine a rendez-vous avec l’olympisme

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Avec le quatre sans barreur déjà qualifié pour Paris 2024, les championnats de France bateaux courts auront pour objet d’en confirmer les occupants, mais pas seulement… Ils pourraient également décider la présentation d’un autre équipage.

Téo Rayet et Benoît Brunet, champions de France 2023 du deux sans barreur.

Trente paires seront présentes le 5 avril, à partir de 9 h, au départ du contre-la-montre du deux sans barreur masculin. Soixante rameurs qui vont tout donner sur les 2000 mètres du parcours pour faire partie des vingt-quatre qui auront le droit de prendre part à la suite des hostilités en quarts de finale.

Parmi eux, plusieurs font office de favoris, de candidats à abattre, même s’il sera difficile de les conserver dans le viseur tant les performances qu’ils affichent sont relevées. Il s’agit bien entendu des quatre athlètes qui ont qualifié le quatre sans barreur lors des championnats du monde de Belgrade, en septembre 2023 : Téo Rayet et Benoît Brunet d’une part, Thibaud et Guillaume Turlan d’autre part.

Ces deux paires, logiquement favorites, sont d’ores et déjà plus que fortement pressenties pour inscrire leur nom sur les coulisses du quatre sans barreur à Vaires-sur-Marne cet été. Mais la pointe masculine pourrait bien avoir d’autres représentants à Paris 2024. En effet, selon les performances enregistrées par d’autres protagonistes, un deux sans barreur pourrait être alignés lors des championnats d’Europe de Szeged en Hongrie puis à la régate finale de qualification olympique à Lucerne, mi-mai.

Dans ce cas, on se tourne donc tout naturellement vers les Chambériens Armand Pfister et Florian Ludwig, qui ont concouru à Belgrade dans l’embarcation. Mais d’autres candidats pointent le bout de leur nez : Alistair Gicqueau et Nikola Kolarevic. Tous les quatre, ils avaient décroché le bronze en quatre sans barreur aux mondiaux U23 l’été dernier à Plovdiv (Bulgarie). C’est donc à ce duel qu’il faut également s’attendre sur le lac de l’Uby le week-end prochain, mais aussi à la concurrence qui monte, comme la mixte toulouse/Lyon-Caluire avec Grégoire Charles et Samuel Arque, et d’autres bateaux qui entendent ne pas laisser l’histoire de l’aviron français s’écrire si facilement.

Verdict dimanche prochain, à Cazaubon.

Fabrice Petit

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