Le président du Comité national olympique et sportif français a répondu aux questions de Mag Aviron. Une interview à découvrir en intégralité dans notre prochain numéro, en cours de bouclage.

Mag Aviron : Le report des jeux de Tokyo était une évidence au vu de la pandémie du covid19. Avec un peu de recul, comment s’est organisé le mouvement olympique pour gérer ce report ?
Denis Masseglia : “Le CIO a pris soin de consulter toutes les parties prenantes avant de prendre la décision, il était le seul à pouvoir consulter à la fois les fédérations internationales, les comités olympiques nationaux, les états avec souvent une consultation au plus haut niveau, l’organisation mondiale de la santé et bien sur le COJO de Tokyo.
Lorsqu’il a pris la décision, ce n’était pas sous la pression de quelques-uns, mais bien parce que celle-ci s’imposait et qu’elle correspondait à la décision de tous les acteurs importants de de l’organisation. C’est celle qu’il fallait prendre, que tout le monde attendait et qui a eu le mérite de clarifier les choses.
A partir de là, tout le monde s’est organisé pour reporter les plans d’entraînement, les sélections qui n’avaient pas encore été faites (pour celles qui restait à faire).
Très peu d’athlètes ont des quotas nominatifs, seulement une quinzaine. Pour tous les autres, il faudra être performant de nouveau en 2021 pour pouvoir être sélectionné à Tokyo. Même si les quotas non nominatifs restent acquis par la France, par rapport à ce qui a été fait aux qualifications. Pour ceux qui vont encore aller chercher des quotas qui sont en jeu, et bien tout reste à faire”.
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Propos recueillis par Eric Marie