
Les 18 et 19 avril, Paris accueille la 4e édition de la De Vinci Race. Une édition qui franchit un nouveau cap, et de taille ! Les finales des huit se disputeront sur un parcours spectaculaire de 3,3 kilomètres, avec un départ du pont Alexandre III, le dimanche au matin.
La De Vinci Race prend chaque année de l’ampleur. Les participants, s’ils sont toujours autant friands de cet événement, vont avoir de quoi se mettre sous la dent, avec des courses qui vont sortir pour la première fois du bras de Grenelle et entrer dans Paris. Un rêve qui se réalise pour les organisateurs, dont fait partie Maxime Broussart. « C’est un moment marquant de l’histoire de la course, sourit-il, c’est la première fois qu’on a l’autorisation. On rêve de refaire Oxford-Cambridge dans le cœur de Paris, ce n’est pas encore complètement atteint, mais c’est une étape avec ces trois kilomètres le dimanche matin, on est contents ». Maxime Broussart souligne l’importance de l’appui de la Fédération française d’aviron. « On a aussi échangé plusieurs fois avec les différentes parties prenantes, on a réduit la durée, avancé les horaires, on a fait des compromis ».
L’ambition de l’équipe de la De Vinci Race : faire une course en plein Paris. « Cela a un côté spectaculaire d’être en plein Paris, une course universitaire à 100 % avec des équipes étrangères comme les Anglais de New Ham, l’université néerlandaise de Leiden. On veut mettre en lumière une compétition d’aviron en plein cœur de Paris, proposer à des spectateurs parisiens qui n’ont pas l’habitude de voir ça ».
Côté français, de grandes écoles et universités sont attendues comme HEC, ESCP, l’ECAM, NCA… Vingt-deux équipages au total, plus de 160 rameuses et rameurs.
Il y aura davantage de concurrents que pour les éditions précédentes, et le niveau promet d’être relevé. « Il y aura des duels, on ne sait pas qui va gagner ».
Le droit de ramer en plein cœur de Paris en finale, ça se mérite !