Des Français toujours dans la course à Henley

» Des Français toujours dans la course à Henley

Plusieurs embarcations en provenance de l’hexagone ont fait le déplacement aux régates royales d’Henley, avec plus ou moins de réussite, mais certains sont toujours dans la compétition.

© Frank Leloire

Début juillet, Henley-on-Thames est « the place to be » quand on est rameur ou rameuse. Les régates royales d’Henley sont certainement l’un des rendez-vous les plus prisés, celui que chacun veut faire au moins une fois dans sa carrière et qui rassemble le gotha de l’aviron mondial et le gratin britannique. Ce sont plusieurs dizaines de milliers de spectateurs qui se massent sur la berge de la Tamise pour assister aux courses qui se tiennent sur l distance particulière d’1 mile et 550 yards, soit 2112 mètres. Le format de la compétition ne laisse pas de droit à l’erreur : chaque parcours est un duel, le perdant est éliminé et n’a plus qu’à endosser un costume coloré pour les hommes, ou une robe fleurie pour les femmes, tout en sirotant un verre de Pimm’s.

Chaque année, les Français sont nombreux à traverser la Manche pour y assister, mais aussi y participer. On peut ainsi retrouver au programme des courses de la journée du 30 juin Guillaume Turlan, associé à un rameur néerlandais en deux de couple. Hier, Hélène Lefebvre et Elodie Ravera, engagées elles aussi en deux de couple, ont remporté leur course, poursuivant ainsi leur chemin dans le Stonor Challenge Trophy.

Car à Henley, chaque challenge correspond à un type de bateau et porte un nom lié à l’histoire des régates. Les majestueux trophées, exposés dans la Stewards’ enclosure, endroit le plus select de la compétition au dress code et fonctionnement si particuliers, dans lequel on ne peut pénétrer que si l’on est membre ou invité.

Hier, en quatre sans barreur, un bateau mixte CA Lyon/CA Vichy n’a pas pu triompher de l’université d’Oxford dans la Visitors Challenge Cup. Une autre mixte Grenoble/Annecy a été battue par une embarcation néerlandaise dans le même challenge. En quatre de couple, un bateau chambérien a été défait par l’embarcation de l’université de Nottingham.

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