Rames en rimes, le glossaire poétique sur l’aviron par Michel Brignot

» Rames en rimes, le glossaire poétique sur l’aviron par Michel Brignot

Cela fait maintenant 12 ans que Michel Brignot, médecin du sport, évolue dans le monde de l’aviron. Rapidement impliqué aussi bien dans son club qu’au plus haut niveau en devenant notamment membre de la commission médicale fédérale et médecin des équipes de France, il s’est rapidement rendu compte qu’au quotidien, dans la pratique, on emploie souvent des mots différents pour désigner les mêmes choses alors qu’un vocabulaire unique existe. “Les mots me plaisent, explique-t-il, l’aviron me plaît. C’est quand même plus simple, quand on pratique le même sport, de parler le même langage”. Son constat est simple : il existe de nombreux ouvrages sur l’aviron qui utilisent ce vocabulaire, le définissent mais pourtant, on continue tous à ne pas l’employer correctement. “J’ai repris un glossaire en faisant une sélection de plusieurs termes, poursuit-il, sur lesquels j’ai raconté des histoires”. Une mise en scène de mots techniques qui se prêtent au jeu du verbe, de quoi permettre à Michel Brignot de rédiger une quarantaine de poésies rassemblées dans ce Rames en rimes, dont le sous-titre est des plus évocateur : petit glossaire drolatique et poétique de l’aviron.

une rame en rime

200 pages au format poche, destiné à tous : pratiquants, entraîneurs, encadrants…

Tout le monde de l’aviron y est balayé, de l’armement du bateau au passage sur le ponton, jouant sur les mots avec les dames de nage, les tire-veilles. Un ouvrage que l’auteur a voulu didactique et pour cause : “Quand on raconte une histoire pour illustrer, on peut s’en souvenir plus facilement. Et quand on peut utiliser tous ces mots, on peut être compris par tout le monde. Notre sport et son vocabulaire ont une histoire, utilisons-la”.

 

La préface a été confiée à Jérémie Azou et Pierre Houin, deux athlètes que Michel Brignot a côtoyés dans ses missions de médecin des équipes de France. “Ils se sont volontiers prêtés au jeu, et ont chacun rédigé un texte très sympathique”.

 

Un autre clin d’œil, la couverture du livre représente Alphonse de Lamartine sur un skiff, dans sa ville de Mâcon, avec d’autres petits détails à remarquer et à rechercher. “En écrivant sur l’aviron je me fais plaisir, je ne me projette pas sur l’avenir”.

 

Mag Aviron vous propose l’ouvrage à la vente sur sa boutique.

 

Fabrice Petit

Articles liés

Accessible uniquement aux abonnés numérique

À partir de seulement 35€/an

Ce que le biathlon français doit à l’aviron

La saison de biathlon s’achève alors que celle d’aviron commence. Une petite semaine entre la dernière manche de coupe du monde (Globes de cristal à la clé pour Lou Jeanmonnot et Eric Perrot) et le rendez-vous de Cazaubon….

Ferdinand Ludwig continue de glisser, mais en ski de fond

L’année 2025 avait été compliquée pour Ferdinand Ludwig. Au sortir des Jeux olympiques, il était reparti très rapidement à l’entraînement. « J’avais vécu Paris 2024 comme un sacré échec, commente-t-il, mais je suis resté focus et j’avais réussi à reprendre vite l’entraînement, comme d’habitude, mais pour cette fois-ci aller chercher une performance en TC ». En effet, les poids légers ont disparu du programme olympique, remplacé à Los Angeles 2028 par le beach rowing sprint. « Au début ça ne…

Accessible uniquement aux abonnés numérique

À partir de seulement 35€/an

Matthieu Androdias parmi les plus grands

Néo-retraité, Matthieu Androdias compte parmi les plus beaux palmarès de l’aviron français. Ce n’était pas vraiment une surprise. Le 12 décembre dernier, au lendemain de l’inauguration officielle du centre national d’entrainement de Vaires-sur-Marne, Matthieu Androdias a annoncé qu’il rangeait définitivement ses pelles, après une année de pause qui aura été en fin de compte une pré-retraite. A 35 ans, avec quatre Jeux Olympiques à son actif, on ne peut que comprendre sa décision et la saluer….
Connexion