
Depuis quelques années, c’est devenu une tradition. Le bassin du Breuil accueille la première compétition sur l’eau de la saison : les championnats nationaux longue distance.
Il s’en est fallu de peu pour que le premier rendez-vous de la saison n’ait finalement pas lieu. Avec la fonte des neiges et les intempéries de ces dernières semaines, la Saône avait démontré que quoi qu’il arrive, la force de la nature reste au-dessus des capacités humaines à la dompter. Mais finalement la rivière a retrouvé un débit et une hauteur compatibles avec la tenue des championnats nationaux longue distance. Une compétition qui souffre bien souvent des affres de la sortie de l’hiver mais qui devrait, selon les prévisions météo, passer entre les gouttes et bénéficier de conditions relativement clémentes.
Un rendez-vous qui a un avantage sur les autres : celui d’être intergénérationnel. Il rassemble les catégories U19, seniors et masters, mais permet aussi à ces deux dernières générations de se mêler dans des embarcations, renouant ainsi avec l’esprit « club », comme on l’appelle bien souvent.
L’édition 2026, malgré les péripéties météorologiques de ce début de saison, compte tout de même un grand nombre de bateaux engagés (plus de 520) avec plus de 2200 rameuses et rameurs. Du deux de couple au huit, tout va y passer !
Plusieurs courses vont également être consacrées à des équipages universitaires, permettant là encore de décerner des titres.
Les premiers fanions et les premières médailles sur l’eau vont trouver preneurs à Mâcon. Plusieurs athlètes internationaux comme Hélène Lefebvre, Elodie Ravera, Maya Cornut-Danjou, Adèle Brosse, mais ausis les frères Fortier, Baptiste Savaete, Fleur Vaucoret… seront de la partie.
Les grosses écuries du quatre de couple et du huit seront également au rendez-vous. Objectif : glaner les premières récompenses de la saison.