Lucerne, dernier arrêt avant les mondiaux

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C’est en Suisse, comme le veut la tradition – et Dieu sait que l’aviron aime la tradition – que se déroule la dernière étape de coupe du monde. Le dernier rendez-vous international pour l’élite avant les championnats du monde de Shanghai.

Le Rotsee accueille, du 27 au 29 juin, l’élite de l’aviron mondial pour la dernière étape de coupe du monde. 44 nations seront présentes, répondant à l’appel de World Rowing sur le nouveau format du circuit de coupe du monde, la première et précédente étape s’étant tenue à Varèse il y a quelques semaines, soit un total de 236 embarcations réparties sur les 18 classes de bateaux.

Il va donc y avoir du monde à Lucerne, avec des nations comme la Grande-Bretagne, l’Australie, la Roumanie et la Suisse, bien sûr, qui ont envoyé des équipes importantes.

La France sera quant à elle représentée par sept embarcations.

Côté femmes, on compte ainsi deux deux sans barreur avec dans le premier Emma Cornelis et Violaine Aernoudts. Dans le second, ce sont Margaux Bailleul et Joséphine Cornut qui officieront. Deux paires qui constituaient le quatre sans barreur des Europe il y a quelques semaines.

Autre bateau issu d’un autre présent aux Europe, le deux de couple d’Elodie Ravera-Scaramozzino et Emma Lunatti ; deux rameuses dont les qualités devraient être porteuses sur le lac des dieux.

Côté masculin, trois bateaux également, avec le duo Alistair Gicqueau et Florian Ludwig en deux sans barreur, déjà présent à Plovdiv fin mai.

En deux de couple, un changement par rapport aux championnats d’Europe, puisque Victor Marcelot sera associé sur cette étape de coupe du monde à Yoann Lamiral, et non plus à Hugo Boucheron.

Hugo Boucheron que l’on retrouvera en pointe ! En effet, il remplace Téo Rayet dans le quatre sans barreur avec Valentin Onfroy, Nikola Kolarevic et Armand Pfister. Un remplacement prévu et justifié par la stratégie mise en place dans le cadre du centre national d’entraînement, officiellement ouvert il y a deux mois à peine.

Enfin, côté para-aviron, Alexis Sanchez sera aligné en skiff PR1.

« Lucerne est la deuxième régate de travail, explique le DTN Sébastien Vieilledent, pour attaquer 2026 sur les chapeaux de roue à l’issue de ce qui a ressemblé à une grosse olympiade de 8 ans, avec l’enchaînement réduit entre Tokyo et Paris ».

Le DTN tire également un autre constat. « On est dans un contexte international avec beaucoup de turnover, on ne connaît pas trop la concurrence avec beaucoup d’athlètes qui ont arrêté ou font l’impasse sur cette saison pour éventuellement revenir sur la proichaine. De notre côté, on change beaucoup de choses, et on se donne le temps de faire les restructurations nécessaires ».

Premiers échanges sur le Rotsee demain matin.

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