Soustons pour bien préparer Duisbourg

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Au soir des championnats de France bateaux courts, l’équipe de France avait pris le chemin de Soustons pour un stage de deux semaines afin de préparer au mieux les premières échéances internationales, la première d’entre elles se tenant à Duisbourg ce week-end.

Les finales à Cazaubon étaient à peine terminées que l’encadrement fédéral avait déjà bouclé les convocations des athlètes qui allaient rejoindre Soustons pour préparer les compositions des embarcations tricolores du collectif OLY. En effet, après le chemin de sélection individuelle, place au chemin de sélection collective. « Jürgen Gröbler souhaitait qu’après les France bateaux courts, on continue dans la régularité et la dynamique, explique le directeur technique national Sébastien Vieilledent. Cazaubon reste un moment historique et incontournable de la saison, mais avant, on constatait une sorte de redescente. Organiser ce stage immédiatement après ce rendez-vous a nécessité un gros travail des équipes ».

Les codes avaient déjà été pas mal bousculés en 2022 par la « méthode Gröbler », mais les choses se sont mises en place naturellement et les rameuses et rameurs du collectif OLY ont désormais adopté ces nouvelles habitudes. « Soustons a été un gros stage de travail, poursuit le DTN, qui s’est bien passé, et a permis de finaliser certains ajustements, des compositions de bateaux établies sur la base de la première partie de la sélection individuelle, mais aussi de nouveaux positionnements qui nous ont semblés intéressants, comme le double avec Emma Lunatti et Margaux Bailleul ». Un projet côté féminin qui reste encore à définir et à peaufiner. « On a aussi constaté des choses intéressantes sur les performances », note Sébastien Vieilledent

Mais c’est aussi à cela que doit servir une étape comme Duisbourg. Deux régates en une, en fait, puisqu’il est possible de présenter d’un jour à l’autre des athlètes dans des embarcations différentes. Et la régate va pouvoir permettre de tester les embarcations avant ce qui sera un point d’étape important, deux semaines plus tard à Belgrade, avec les championnats d’Europe. « Le groupe vit bien, souligne le DTN, ça bosse, c’est dur, sérieux et de plus en plus dense. Il y a de l’entraide, du respect et du dynamisme. Tout le monde est concentré sur l’objectif ».

Pour les U23, c’est à Vaires-sur-Marne que s’est déroulée la première régate de sélection. Des U23 que l’on retrouvera aussi à Duisbourg, dans quatorze embarcations avec des compositions qui courront soit le samedi, soit le dimanche, soit les deux jours. Une possibilité offerte par un tel format de régate. Et un rendez-vous qui sera le seul avant la deuxième régate de sélection, pour déterminer quelles seront les embarcations qui prendront part aux mondiaux de Plovdiv fin juillet.

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